Parallèlement à sa carrière d’animateur du Gong Show, un jeu télévisé américain qui dura quatre ans, de 1976 à 1980, Chuck Barris aurait mené une carrière de tueur professionnel. Il aurait officié pour le compte de la CIA sous le nom de Sunny Sixkiller. Confessions d’un homme dangereux se penche sur ce destin peu ordinaire.

Dommage, j’en avais entendu du bien, George Clooney semble à l’aise derrière la caméra et nous offre une mise en scène intéressante jouant sur les saturations, les couleurs, les enchainements temporels.

Mais allez savoir pourquoi, j’ai pas accroché. Ca part un peu dans tous les sens, c’est décousu, ça met du temps à décoller. Le plus gros reproche que je pourrais faire c’est que le film ne verse pas dans un style précis il vire du burlesque-troupier au film noir sans crier gare.

La bonne nouvelle c’est que Clooney-réalisateur a peut-être plus d’avenir devant lui que Clooney-acteur, et ce n’est pas moi qui m’en plaindrait !

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