Journal intime de l’accessibilité
31 mars, 2006
{{Chapitre 2 : Se mettre à la place du handicapé}} De but en blanc, ce n’est pas ce qu’il y a de plus aisé. Dois-je fermer les yeux et tâtonner pour me mettre à la place des aveugles ? Dois-je emprunter les lunettes de mon collègue myopissime pour jouer à la mal-voyante ? Comment me rendre compte des difficultés qu’éprouvent les handicapés à naviguer sur « mon » site ?
Non. C’est une perte de temps, au début en tout cas. D’abord, trouver quels outils ils utilisent. Puisque c’est forcément par eux que les handicapés devront passer pour visiter le site.
Au fur et à mesure de mes recherches et des réunions avec le client, je me rends compte que l’on cible les handicaps : nous chouchouterons les déficients visuels, puisque nous n’avons qu’une vidéo sur le site (tant pis pour les déficients auditifs). Quant aux déficients intellectuels, les exemples d’alternatives que j’ai pu trouver (par exemple l’ortogrâf alternativ du Groupe Défi apprentissage de l’Université de Montréal sur le site de la Ville de Montréal)
La liste se restreint rapidement
- IE / FF
- Lynx/Links
- Jaws
- l’esthétique au détriment de la clarté
- l’intituitif
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