L’homme sans passé
13 mars, 2007
Excellent film finnois…
j’insupporte les film les films du nord de l’europe car souvent traumatisé par le dogme von trier s’oblige à filmé comme des puces caféinées des acteurs n’ayant pas lu le texte au saut du lit éclairés à la bougie…
hors ce film en plus d’avoir une histoire originale, des acteurs fantastiques, une délicatesse superbe, une force et un comique acidulé, ce film est beau sans être poli et doux comme un film hollywwod.
Racontant avec justesse et franchise l’histoire d’un soudeur amnésique des suite d’un tabassage gratuit, tombant amoureux d’une soldate timide de l’armée du salut à laquelle sa nouvelle non-condition le pousse à aller, ce film nous décrit des personnages vrais, touchants,drôles, généreux, bons avec une acidulité et une roublardise merveilleuse…
à voir absolument….
Paris Capitale du Libre, édition 2006
18 octobre, 2006
Je suis allé à Paris Capitale du Libre dont vous a déjà parlé Fred Bird avec son [article compte rendu de la rencontre avec Richard Stallman->177].
je vais donc vous donner mon avis sur cet évènement et sur le libre en général ou plutôt sur ce que les gens en font, en on fait et vont en faire… Si j’ai un avis positif sur le logiciel libre, sa récupération par le marché est à mon avis catastrophique.
Y’en a marre des informaticiens (surtout de ceux qui m’entourent)
13 octobre, 2006
Avertissement : cet article dérape très rapidement sur le verglas politique. Vous n’êtes pas du tout obligés de lire ce qui suit.
Mais qui a tué Pamela Rose ?
13 octobre, 2006
C’est à cette question que deux inconnus nouvellement arrivés sur la scène du cinéma Français nous répondent, avec une oeuvre qui restera gravée dans l’Histoire. Le cinéma Français d’auteur n’est donc pas mort ! En effet, Kad et Olivier (c’est les pseudonymes que ces deux jeunes artistes se donnent) investissent la pellicule d’une sensibilité à fleur de peau, d’effets spéciaux à couper le souffle (qui ont en partie inspiré les réalisateurs de « Matrix ») et d’un scénario incroyablement ficelé et imprévisible…
Pour ce premier long métrage (précédé d’ailleurs par une court tout aussi stupéfiant), ils nous envoient ranger nos préjugés au fond du placard de la vie pour nous ouvrir les yeux sur le monde atroce et pourtant si riche de deux policiers fédéraux. L’un bourru, l’autre fragile, le duo mène à bien toutes ces missions : de la recherche du coupable d’un meurtre bien peu ordinaire à l’émotion du public par des renouements de liens familiaux que je ne vous dévoilerai pas…
C’est donc avec un bonheur sans limites que je vous conseille vivement de, vous aussi, vous laisser porter par cette uvre, aussi décalée soit elle.
Pirates des Caraïbes
13 octobre, 2006
Si comme moi vous avez été élevé au Monkey Islande, y’a pas de doute ça va vous plaire. On ne peut s’empécher de sourire lorsque le capitaine sort quelques insultes pendant le combat d’épée ou encore lorsque le méchant capitaine pirate apparait à l’écran.
Ceci dit, l’histoire n’as pas grand chose à voir avec MI… si ce n’est qu’il s’agit de pirates, de méchants morts vivants et d’une belle jeune femme qui n’est pas gouverneur, mais qui est sa fille. J’ai trouvé que c’était un bon film de pirate, peut être pas aussi grandiose qu’on l’aurait imaginé, mais qui brille par le rôle de J.Depp en capitaine que tout le monde prends pour un couillon et qui leur nique tous leur race.
Ca plaira peut être pas aux personnes qui aiment les films intellos, mais il en faut pour tout le monde. en plus c’est bien fait, les images sont belles, mais comme c’est vraiment irréprochable, on ne pense pas à en parler…ah si j’en ai parlé…bon, tant pis.
Superman Returns
26 juillet, 2006
Alors qu’un ennemi de longue date, Lex Luthor, tente de l’affaiblir en lui dérobant tous ses superpouvoirs, Superman doit faire face à un problème d’un autre genre : Lois Lane, la femme qu’il aime, est partie mener une nouvelle vie loin de lui. Mais l’a-t-elle vraiment oublié ?
Le retour de Superman sera donc ponctué de nombreux défis puisqu’il devra se rapprocher de son amour tout en retrouvant sa place au sein d’une société qui semble ne plus avoir besoin de lui. En tentant de protéger le monde qu’il aime de la destruction totale, Superman se retrouve au centre d’une aventure incroyable qui le mènera des fonds de l’océan à des milliers d’années lumière de notre galaxie.
Y’a pas à dire, avec Brian Singer aux commandes (on lui doit Xmen 1 et 2), Superman version 2006, ça déménage. Boeing 747, navette spatiale, boule d’acier géante, il ne m’étonnerait pas que notre superhéros ait goûté aux joies de l’erythropoïétine !
Côté casting, la seule superstar Kevin Spacey s’en donne à coeur joie dans le rôle de l’égo-excentrique Lex Luthor.
Superman/Clark Kent est quant à lui incarné par Brandon Routh, fraîchement sorti de quelques rôles dans des séries TV. Si la ressemblance physique avec feu Christopher Reeve est troublante, son jeu, lui, l’est nettement moins.
Mais peut-être est-ce ça au fond Superman, un héros lisse comme son costume kitsch bleu/jaune/rouge, pris dans des aventures toujours sans surprise.
A voir pour le spectacle, pas pour le scénario, donc…
kelly’s heroes
18 juillet, 2006
c’est un film sorti en 1970 avec Clint Eastwood, Telly Savalas, Don Rickles, Donald Sutherland, Carroll O’Conner, Harry Dean Stanton, Gavin MacLeod, Stuart Margolin, Ross Elliott, and Jeff Morris (que des acteur « western »). le titre français c’est « de l’or pour les braves »
c’est un groupe de soldat qui va en douce braquer une banque derrière les lignes allemandes en france après le débarquement.
c’est un film de guerre avec des acteurs de western et des gros relants hippies (Donald Sutherland joue le role du chef d’un bataillon de chars où tu le monde est hippie, boit du thé, fume le narguilé, écoute de la musique psyké et tire de temps en temps des obus remplis de peinture). super bien filmé et hyper réaliste historiquement. bon les français passent encore pour des cons mais c’est un super film.
les rois du désert plagit de l’or pour les braves mais en nettement moins bien
Taste the secret
18 juillet, 2006
ma chérie m’a encore ammené un album de derriere les fagots.
le groupe c’est Ugly Duckling et l’album s’appelle « Taste the secret ». on le trouve aussi en « combo meal » (album + un maxi)
musicalement c’est rigolo. c’est une sorte de mélange entre du rap us et de la musique des années 60 type « happy days ». c’est simple, joyeux, les rappeurs chantent des complets et des refrains et ça fonctionne plutot bien
mais le gros point fort de l’album, c’est l’histoire. ça semble tellement rare un album qui raconte une histoire que chez les branchés ils parlent de « concept album ». je m’égare je m’égare, je suis négatif mais c’est ici super déplacé parce que cet album est un hit !
donc l’histoire :
en bordure d’une gande ville américaine, deux restaurants rapides.
dans le premier, MeatShake, on met de la viande partout, on vend de la merde en quantité, on est pas content des conditions salariales mais on se lave pas les mains pour bosser et on traite les clients qui aiment pas la viande de mauviettes
le second, Veggie Hutt, est dans un trip végétarien baba. c’est sympa mais y a pas foule. alors les employés du veggie vont embetter ceux du meatshake, ils mettent de la beuh dans leurs plats pour fidéliser la clientèle, …
une petite tranche de vie farfelue et super fun, et musicalement c’est aussi hyper distrayant
bref voila, c’est top. allez voir les sites, y a des extraits
[uglyduckling.us->http://www.uglyduckling.us/]
[meatshake.com->http://www.meatshake.com/]
Well hi, welcome to MeatShake where you can ‘taste the secret’
And when I tell you what it is, you won’t believe it
There’s something special in our food you’ll taste when you start eating it
Everything we serve has meat in itBut don’t you serve french fries and a vegetable plate?
It all has meat (What?)
What about the green salad and the cookies you bake?
Everything has meat (Oh…)
It’s nice and tender
Mixed in a blender
Don’t you want some meat? (Yeah)
So hot and steamy
Yet smooth and creamy
Come and get your meat (Hey)Skinny mini or a beefcake
Hey, you don’t need steak, get a MeatShake!
You want a meaty meal but your teeth ache
Hey for Pete’s sake, get a MeatShake!
You’re gonna take your girl on a cheap date
And you’re a cheapskate, so get a MeatShake!
When you purchase a combo meal you receive a souvenir keepsake
Get a MeatShake!Offer for free souvenir keepsake for a limited time only
at participating MeatShake stores in your area
The MeatShake Corporation is in no way responsible for
high blood pressure, heart disease or bad body odor
MeatShake!
just a place in dub
18 juillet, 2006
huit remix dub de titre du premier et du deuxième album
des grosses basses cotonneuses, peu de paroles, beaucoup d’echo
un cd bien sympa comme tout. comme d’habitude avec roudoudou
on retrouve « peace and tranquility to earth » bien remanié
une heure de bonheur feutré
a noter une « protection » qui rend la copie du disque hazardeuse.
sur le cd y a deux session, une avec une appli en autorun et l’autre avec les morceaux. c’est sommairement protégé mais ce qu’il y a de sympa c’est que le cd ne refuse pas de se lire dans un pécé. ça lance un petit player tout mignon qui a une play list avec l’album dedans
une drole de méthode, à l’efficacité douteuse
L’Homme des Jeux
18 juillet, 2006
Gurgeh fait partie d’une société hédoniste qui s’appelle la culture, celle ci a des prétentions expansionnistes mais pas belliqueuses. Au fur et à mesure qu’elle rencontre d’autres civilisations, elle cherche à les intégrer à elle. Le héros de ce roman est un joueur, c’est même un champion dans toute la culture. Alors lorsque la culture rencontre l’empire d’Azad, c’est lui qui est appelé à y aller car tout cet empire repose sur un jeu: le jeu d’Azad.
très sympa. pleins d’idées rigolotes (société édoniste sans sens de la propriété, troisème sexe chez les gens de l’azad, robots rigolos, …). il parait que c’est une série, je ne lirai pourtant pas la suite