L’homme sans passé

13 mars, 2007

Excellent film finnois…

j’insupporte les film les films du nord de l’europe car souvent traumatisé par le dogme von trier s’oblige à filmé comme des puces caféinées des acteurs n’ayant pas lu le texte au saut du lit éclairés à la bougie…

hors ce film en plus d’avoir une histoire originale, des acteurs fantastiques, une délicatesse superbe, une force et un comique acidulé, ce film est beau sans être poli et doux comme un film hollywwod.

Racontant avec justesse et franchise l’histoire d’un soudeur amnésique des suite d’un tabassage gratuit, tombant amoureux d’une soldate timide de l’armée du salut à laquelle sa nouvelle non-condition le pousse à aller, ce film nous décrit des personnages vrais, touchants,drôles, généreux, bons avec une acidulité et une roublardise merveilleuse…

à voir absolument….

C’est à cette question que deux inconnus nouvellement arrivés sur la scène du cinéma Français nous répondent, avec une oeuvre qui restera gravée dans l’Histoire. Le cinéma Français d’auteur n’est donc pas mort ! En effet, Kad et Olivier (c’est les pseudonymes que ces deux jeunes artistes se donnent) investissent la pellicule d’une sensibilité à fleur de peau, d’effets spéciaux à couper le souffle (qui ont en partie inspiré les réalisateurs de « Matrix ») et d’un scénario incroyablement ficelé et imprévisible…

Pour ce premier long métrage (précédé d’ailleurs par une court tout aussi stupéfiant), ils nous envoient ranger nos préjugés au fond du placard de la vie pour nous ouvrir les yeux sur le monde atroce et pourtant si riche de deux policiers fédéraux. L’un bourru, l’autre fragile, le duo mène à bien toutes ces missions : de la recherche du coupable d’un meurtre bien peu ordinaire à l’émotion du public par des renouements de liens familiaux que je ne vous dévoilerai pas…

C’est donc avec un bonheur sans limites que je vous conseille vivement de, vous aussi, vous laisser porter par cette œuvre, aussi décalée soit elle.

Pirates des Caraïbes

13 octobre, 2006

Si comme moi vous avez été élevé au Monkey Islande, y’a pas de doute ça va vous plaire. On ne peut s’empécher de sourire lorsque le capitaine sort quelques insultes pendant le combat d’épée ou encore lorsque le méchant capitaine pirate apparait à l’écran.

Ceci dit, l’histoire n’as pas grand chose à voir avec MI… si ce n’est qu’il s’agit de pirates, de méchants morts vivants et d’une belle jeune femme qui n’est pas gouverneur, mais qui est sa fille. J’ai trouvé que c’était un bon film de pirate, peut être pas aussi grandiose qu’on l’aurait imaginé, mais qui brille par le rôle de J.Depp en capitaine que tout le monde prends pour un couillon et qui leur nique tous leur race.

Ca plaira peut être pas aux personnes qui aiment les films intellos, mais il en faut pour tout le monde. en plus c’est bien fait, les images sont belles, mais comme c’est vraiment irréprochable, on ne pense pas à en parler…ah si j’en ai parlé…bon, tant pis.

Superman Returns

26 juillet, 2006

Alors qu’un ennemi de longue date, Lex Luthor, tente de l’affaiblir en lui dérobant tous ses superpouvoirs, Superman doit faire face à un problème d’un autre genre : Lois Lane, la femme qu’il aime, est partie mener une nouvelle vie loin de lui. Mais l’a-t-elle vraiment oublié ?
Le retour de Superman sera donc ponctué de nombreux défis puisqu’il devra se rapprocher de son amour tout en retrouvant sa place au sein d’une société qui semble ne plus avoir besoin de lui. En tentant de protéger le monde qu’il aime de la destruction totale, Superman se retrouve au centre d’une aventure incroyable qui le mènera des fonds de l’océan à des milliers d’années lumière de notre galaxie.

Y’a pas à dire, avec Brian Singer aux commandes (on lui doit Xmen 1 et 2), Superman version 2006, ça déménage. Boeing 747, navette spatiale, boule d’acier géante, il ne m’étonnerait pas que notre superhéros ait goûté aux joies de l’erythropoïétine !
Côté casting, la seule superstar Kevin Spacey s’en donne à coeur joie dans le rôle de l’égo-excentrique Lex Luthor.
Superman/Clark Kent est quant à lui incarné par Brandon Routh, fraîchement sorti de quelques rôles dans des séries TV. Si la ressemblance physique avec feu Christopher Reeve est troublante, son jeu, lui, l’est nettement moins.
Mais peut-être est-ce ça au fond Superman, un héros lisse comme son costume kitsch bleu/jaune/rouge, pris dans des aventures toujours sans surprise.

A voir pour le spectacle, pas pour le scénario, donc…

kelly’s heroes

18 juillet, 2006

c’est un film sorti en 1970 avec Clint Eastwood, Telly Savalas, Don Rickles, Donald Sutherland, Carroll O’Conner, Harry Dean Stanton, Gavin MacLeod, Stuart Margolin, Ross Elliott, and Jeff Morris (que des acteur « western »). le titre français c’est « de l’or pour les braves »
c’est un groupe de soldat qui va en douce braquer une banque derrière les lignes allemandes en france après le débarquement.

c’est un film de guerre avec des acteurs de western et des gros relants hippies (Donald Sutherland joue le role du chef d’un bataillon de chars où tu le monde est hippie, boit du thé, fume le narguilé, écoute de la musique psyké et tire de temps en temps des obus remplis de peinture). super bien filmé et hyper réaliste historiquement. bon les français passent encore pour des cons mais c’est un super film.
les rois du désert plagit de l’or pour les braves mais en nettement moins bien

Frida

15 juin, 2006

Fortement recommandé si :
- le nom de « Frida Kahlo » n’évoque rien dans votre mémoire. Connaissez-vous au moins 2 femmes peintres, ne serait-ce que de nom, pour briller dans les soirées mondaines…? Si vous cherchez et ne trouvez aucun nom, allez donc voir Frida et Artemisia, vous vous en tirerez à bon compte.
- vous kiffez le Mexique et les couleurs vives et le corps superbe de Salma Hayek
- vous n’y connaissez trop rien en peinture et c’est pas ça qui est important quand on regarde un film, il vaut mieux une bonne histoire et après tout vous avez surtout envie de passer un bon moment.

Beaucoup moins conseillé si :
- l’oeuvre de frida kahlo vous a touché par sa violence et son intimité et son rapport au corps et sa fascination morbide (l’intimité est bien dite, pas le reste)
- les films tournés en anglais contre toute vraisemblance vous font bien marrer
- vous aimez les films intello

La petite Lili

15 juin, 2006

c’est l’été et tout un petit monde s’est retrouvé à la maison sur l’île aux moines (bretagne)
l’actrice célebre vieillissante, son amant le réalisateur reconnu, son fils le wannabe réalisateur, son frère le vieux râleur, le gros gardien et son chien, sa femme la cuisinière, sa fille qui boit et qui fume, le médecin du coin et la petite amie du fils, jeune et fraîche, Lili, qui en débarquant déclenche une chaîne de réactions dans ce bouillon de culture. Dès le début ça cogne dans tous les coins et ça s’envoie des répliques au quart de poil, le genre qu’on met trois mois à mettre au point, et dans le film, ils s’en balancent une toutes les 30 secondes, au cours de la conversation…
Parce qu’ils arretent pas de se heurter, là dedans, ça commence dès le début quand le fils organise une petite projection de son film à tout ce petit monde. Et il préfèrerait si possible que tout le monde déteste.
Je connais pas la pièce de Tchekhov ( »la mouette ») dont le film est la libre adaptation, mais à mon avis le rythme lui doit beaucoup. Et la finesse du propos aussi. Et la violence (slave) toute verbale.

Au final on a un film fort, avec des répliques bien senties et surtout des sacrés personnages « secondaires » (je sais pas si on peut dire secondaires, parce qu’il n’y a pas vraiment de rôles principaux, c’est une film « collégial », un peu, à la manière d’un Altman), Jean-Pierre Marielle et Julie Depardieu, surtout Julie Depardieu.
A un moment le grand réalisateur dit au personnage de Julie Depardieu qu’elle est le personnage le plus intéressant dans la maison… s’adresse-t-il au spectateur ?
Ce film sur les gens qui font des films c’est un peu le principe de mise en abîme d’Hamlet, comme à la fin, quand le fils réalise son premier long métrage inspiré de l’été qu’ils ont vécu.

Les triplettes de Belleville

23 février, 2006

Une réussite pour ce film d’animation franco-canadiano-belge. sans paroles. Un scenario bourré de clins-d’oeil cinématographiques et culturels, des critiques amusantes et intelligentes ( notamment à propos de la vision des états-Unis par la France et vis-versa ), des représentations graphiques tout en caricatures et exagérations burlesques qui elles-même engendrent des reflexions sur les thèmes abordés ( cyclisme / tour de France, urbanisation, mafia… ).

Un tour de force au niveau sonore : pas de dialogue, l’importance donné aux petits bruits secondaires, et des séquences instrumentales et vocales superbement synchronisées avec l’image.

Un tour de force graphique : une intégration de la video originale, certains effets de caméra tournants impressionnants pour un DA, de très nombreux plans en plongée très difficiles, une texture très dessinée des plus plaisantes.

Vraiment un petit bijou que je conseille.

Le règne du feu

14 février, 2006

Pour une fois un film d’été avec des acteurs qui jouent bien même en VF et des streum qui font bien peur. Loin de Lake placide et autre dents de la merde remixés, le règne du feu est un bon du genre. Même si on se doute bien que ce sont les gentils qui gagnent à la fin, j’ai quand même agrippé l’accoudoir pas mal de fois. Les cascades sont bien faites, et les dragons ont une bonne tête (enfin façon de parler…)

Donc, si vous aimez bien les films qui font peur avec des gentils méchants charismatiques et des gentils gentils paranos, des monstres bien faits au passé chargé et bien vu au niveau cohérence historique, les belles flammes, les sauts sans parachutes à 200 à l’heure et pas de gnangnan cucul, pis pas mal d’humour et des références bien geek (je vous laisse la surprise) tout ça arrosé d’humour corrosif et surtout pas d’eau… alors ça va vous plaire.

8 mile

10 février, 2006

Je vous conseille « 8 Mile » si vous ne l’avez pas encore vu.

Eminem est convaincant, même impressionnant pour quelqu’un qui n’a jamais fait de cinema. Les acteurs sont justes, les personnages bien campés dans le scénar, et l’histoire basée sur les duels freestyle du rappeur et sur sa vie privée est bien gérée.
Pas de grandes surprises dans le scenar qui reste somme toute assez simpliste, mais ca fonctionne très bien, et je pense que rien n’est superflu.
Et contrairement à ce qu’on pourrait penser, ce n’est pas un film « bourrin ».

Par contre, la traduction sous-titrée en français est heu… ridicule?… Laughing

Ah oui, j’oubliais : la B.O. qui déchire.

Donc, un film qui vaut bien un petit detour dans une salle obscure.

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