le pharmacien de garde
29 janvier, 2003
Malgré de nombreux défauts le pharmacien de garde est un petit film bien sympathique… Pharmacien attentioné Yan Lazarrec aussi écologiste. Derrière la façade gentille se cache un serial killer qui tue les responsables de pollution et dirigeants d’entreprises douteuses de façon … »ciblée ». (l’armateur de pétrolier polluer fini dans une marre de mazout…)
François Barrier, un policier trop tendre, mène l’enquête. C’est à l’occasion d’une conférence sur la protection de l’environnement que les deux hommes se rencontrent et sympathisent .
Une relation étrange s’installe entre les deux personnages…
Bourré de fautes de raccord (chevelure de Guillaume Depardieu changeante, coquards disparus…) et de petits rôles mal joués ce film est tout de même une petite perle de film noir. Tantôt comique, tantôt thriller, parsemé de petites phrases assassines il distille une bonne ambiance avec quelques effets sympas avec une brillante prestation de Perez et Legitimus et assez bonne pour Depardieu.
Bref un premier film qui sent le premier film mais avec de bonnes surprises…
à voir si on aime le genre ou si on a un pass
Punch-Drunk Love
26 janvier, 2003
Barry Egan dirige sa propre entreprise, spécialisée dans la production de débouche-chiottes.
Timide, complexé, mal dans sa peau, Barry ne semble pas très équilibré psychologiquement et il lui arrive souvent de péter littéralement les plombs. La présence envahissante de ses sept sÅurs ne semble d’ailleurs pas y être étrangère.
Un soir, après une de ces crises et désirant trouver une oreille attentive, il compose un numéro de téléphone rose sans se douter des évènements que son coup de fil va déclencher.
Parallèlement, une des frangines tente de lui présenter avec insistance une de ses collègues. La naissance d’une idylle ?… Mmm, pas facile de résumer ce film.
Il ne s’y passe pas grand-chose, on se contente au début de suivre Barry dans sa vie de tous les jours et dans ses relations avec les autres, au boulot, chez lui, avec ses clients, ses employés, ses surs… et on apprend à connaître ce qu’est notre héros.
Puis l’histoire prend un peu plus de volume et même si le rythme reste assez peu soutenu, le tout reste plaisant avec des scènes amusantes ou jouissives(je ne vais pas vous balancer les rares évènements qui ponctuent l’action).
La réalisation est classique et sobre, assez éloignée de ce à quoi nous avait déjà habitués P.T. Anderon.
Les acteurs sont bons, Adam Sandler en tête dans un registre que je ne lui connaissais pas. En dehors des deux rôles principaux, les seconds rôles sont peu étoffés même si on y retrouve deux de ses acteurs fétiches (Philips Seymour Hoffman et Luis Guzman)
Au final on a donc un bon petit film, pas révolutionnaire ou audacieux mais sympa, agréable, et même si c’est souvent lent et qu’on a tendance à se demander au début où le réalisateur veut en venir, perso je ne me suis pas ennuyé une seule seconde.
Malgré tout, on était sûrement en droit d’attendre mieux du réalisateur de Boogie Nights et je conseillerai avant tout ce film aux posesseurs de passes illimités…
24h dans la vie d’une femme
20 janvier, 2003
Au début du XXe siècle, dans un casino de la Riviera, Marie Collins-Brown, une femme irréprochable, va vivre avec Anton, un joueur incorrigible, les 24 heures les plus intenses de sa vie. En voulant le sauver, elle s’enchaîne à un démon.
Vingt ans plus tard, cette même femme, qui s’était enfermée dans le silence, confie son secret à un adolescent révolté par la mauvaise conduite de sa mère.
A l’aube du troisième millénaire, Louis, l’héritier du secret, est devenu un vieil homme désabusé qui ne pense plus qu’à sa fin prochaine. Il fait par hasard la rencontre d’Olivia, une jeune fille qui le déroute par sa beauté et sa vitalité.
En se déroulant à trois époques différentes, le récit incandecent d’une passion singulière devient l’occasion d’un voyage dans le temps. Mais c’est également un jeu de miroir qui nous renvoie une image éternelle de la folie amoureuse.
Jonglant tout au long du film avec des flashbacks un peu lourdingues entre première et dernière moitié du siècle, j’ai trouvé le film un peu laborieux. Serrault est très crédible en vieil homme avec déjà un pied dans la tombe (pas vraiment un rôle de composition) et Jaoui est étonnante en vieille bourgeoise anglaise. Pour le reste, les personnages sont un peu caricaturaux et la mise en scène très lente.
Bref, je vous le recommande moyennement. Enfin ma voisine a eu l’air d’apprécier, à vous de voir donc.
le chateau dans le ciel
20 janvier, 2003
ancien film de Hayao Miyazaki, le réalisteur de Mononoké et de Chihiro, datant de 1986, ce film n’a pratiquement pas vieilli et est reste un très beau dessin animé doublé d’un très beau film émouvant. Une fillette pour échapper à des pirates et à ses ravisseurs, saute dans le vite du navire volant où elle était captive. Miraculeusement son pendentif se révèle magique et la fait se poser sans mal dans les bras de Pazu, jeune mineur qui décide d’aider cette mystérieuse fille, dont les poursuivants n’ont pas cessé la chasse. Leur fuite les mènera sur terre jusque dans le ciel à la découverte d’une aussi mystérieuse île cachée dans les nuages…
Superbe
Poétique
un chef d’uvre dont la vision sur grand écran (enfin) procure des frissons de bonheur…
à voir ABSOLUMENT
Le smoking
9 janvier, 2003
abonné depuis quelques années déjà aux films US, de bien moins bonne qualité que sa longue période HK, Jacky Chan nous diverti dans « le smoking » ( »the tuxedo »)… Comédie plaisante, il ne s’agit pas d’un film de combat ou d’arts martiaux puisque le peu de combats présent sont cablés totalement et l’aisance de Jacky ne sert qu’à quelques rares moments…
Chauffeur de taxi, Jimmy tong est engagé par un mystérieux mais sympathique milliardaire qui se trouve être agent secret. Bléssé, il demande à jimmy de revêtir son « smoking » et d’accomplir sa mission. S’en suit quiproquo et découverte des options « inspecteur gadget » du costume pour empêcher un autre milliardaire d’accomplir son machiavélique plan de contamination des eaux minérales par un virus « assoiffant » pour démultiplier les ventes de sa propre marque…
La possibilité de voir jacky Chan imiter James Brown assommé peu auparavant dans un « sex machine » endiablé rend le film agréable…
mais pas immanquable…
à voir si on a rien d’autre à voir ou à faire…