Fusion (The Core)

29 avril, 2003

archétype du film catastrophe, fusion est un film hyperstéréotypé, donc ridicule, donc drôle… {{{les bases :}}}
il faut sauver la planète…
Le film catastrophe ne vise jamais la demi-mesure, donc quand ce n’est pas l’univers il faut au moins sauver le planète : ici le noyau de la planète c’est arrêté, provoquant de graves troubles électromagnétiques et de terribles catastrophes…

{{{Il faut un sauveur :}}}
le messie de nos jours est cool, un prof universitaire jouant de la trompette en cours peut joué le rôle de « cool » (s’il faisait réellement des cours universitaires, les 3/4 du public serait largués…)

{{{Il faut une équipe :}}}
l’équipe devra contenir, les 2 sexes et au moins 2 ethnies et 2 nationalités…
elle devra avoir un maillon fort, un maillon faible, un maillon « fou » et un maillon passioné…
ça loupe pas : le héros, un scientifique égocentrique (il fume et s’habille en noir => il va mourir…), un scientifique black farfelu, un spécialiste français en armes nucléaires (tcheky kario!!!), une pilote de la nasa surdouée et mignonne (hilary swank!!!), un hacker de génie et prépubère pour faire moderne…

{{{il faut des méchants :}}}
bon vu que la cause est naturelle, les méchants seront joués par les militaires adeptes de la méthodes je tire d’abord et je réfléchis ensuite…

{{{Il faut de l’aventure :}}}
Pour résoudre les problème on va envoyer l’équipe gagnante dans un vaissaux expérimental (créé par le savant black farfelu) au c?ur de la planète…
cela implique que rien en va marcher comme prévu, qu’il va avoir 15 pannes graves, des engueulades monumentales, de la connrie en tubes et de l’héroisme à foison (vas y j’te dis… je reste!!! mais tu es blessé.. c’est rien…)

{{{il faut du n’importe quoi :}}}
vous passant les pseudo langages techniques à base de ionisation_de_plasma_en_très_haute_pression_gamma_avec_une_assiette_de_20°_en_PHP, on peut relever en vrac :
les moments d’héroisme à deux balles
l’aterrissage d’une navette spatiale en plein L.A.
un laser dans un garage au milieu du désert qui doit pomper l’électricité de las vegas un jour de fête
des solutions macgyver dans un vaisseau conçu pour aller au coeur de la terrel’équipe qui part est non pas constituées de cosmaunautes surentrainés mais de l’équipe hétéroclite de scientifiques (bien batis quand même…)
la conception du vaisseau en 3 mois, qui comporte, une salle de pilotge, une salle d’armements, une infirmerie, une salle des machines, une salle des balles, 23 chambres, et 2 salles de bains
le pilotage de l’engin (les zones noires, faut pas y aller!!!) et le QI du pilote (ah bon faut pas?)

{{{il manque :}}}
des extraterrestres
garcimore
un russe dans l’équipe
un enfant qui se serai caché dans le vaisseau au décollage
une intervention divine
une scène de sexe…

{{{bref}}}
on en prend plein la gueule, on rigole bien, on rebranche le cerveau en sortant de la salle et puis voilà

à voir si l’on a le pass ou si l’on veut rigoler entre potes…

Le coeur des hommes

24 avril, 2003

Machos tendresse…

On suit les périgrinations sexuelles de 4 copains 40-50naires faites de coups de gueules, de coups durs, et de coups de bite…
Contrairement à ma critique c’est gai, primesautier et pas vulgaire. Certes un peu cliché, stéréotypés sur les personnages, mais c’est un régal de voir cette brochette d’acteurs, s’ébattre, ce débattre et se battre…
Un pur casting jouissif, pour un film sympa

à voir si l’on aime Darmond, Darrousin
si l’on veut se faire surprendre par Campan (très bon)
et voir lavoine en salaud…

c’est bon!

Adaptation

16 avril, 2003

Le nouveau film de Spike Jonze adaptation plairait à PPP…
ça parle de gens qui écrivent et lisent des livres, des scénarii… etc…
bref un film sur l’écriture… Avec Nicolas Cage dans le role de deux frères scénaristes, de meryl streep dans celui de l’auteur adaptée.

Charlie Kaufman, scénariste timide, torturé, doutant perpetuellement de lui doit adapter le roman journalistique du Susan Orlean sur un orchidéophile(!). il va alors utiliser (avec difficulté et tatonnement) son mal être, sa relation avec son frère doué apprenti scénariste, sa (non)relation avec les femmes comme moteur du scénario…
C’est pas gagné, c’est pas clair…

Excellement joué, ce film n’est pas celui que j’attendais (dans la peau de John Malkovitch 2)… Il ne m’a pas autant captivé que son prédécesseur et j’ai parfois eu du mal à rester accroché par l’histoire…
(la scène ou Charlie demande à un conférencier s’il peut et comment raconter une histoire où il ne se passe rien… avait un goût particulier… Wink ) mais cela reste un film intéressant…

à voir si l’on aime les livres ou ppp

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