Basic
30 mai, 2003
Une nuit, lors d’un exercice d’entraînement, un ouragan frappe Panama. Six militaires dont l’autoritaire sergent West disparaissent et il ne reste que deux témoins pour raconter ce qu’il s’est passé.
L’agent Tom Hardy, qui travaille pour la Drug Enforcement Administration, est rapidement appelé sur les lieux pour mener l’enquête aux côtés du lieutenant Julia Osborne, qui n’a obtenu aucune information des deux survivants. L’un d’eux a en effet insisté pour ne parler qu’à Tom Hardy. Julia Osborne, surprise par cette demande, s’interroge sur le lien pouvant exister entre ce dernier et toute cette histoire. La vérité sera difficile à obtenir. En tout cas, une chose est sûre, ce n’est pas l’ouragan qui est la cause de la disparition du sergent West et de ses hommes…
Une sorte de double huis-clos (la salle d’interrogatoire et un bunker dans la jungle) où les semi-vérités et les mensonges se mêlent et s’entrecroisent avec brio jusqu’au rebondissement final en forme de pied de nez.
A base de flashbacks successifs et d’effets parfois un peu gros, le film garde son rythme de bout en bout au risque d’en désarçonner plus d’un. On se prend toutefois au jeu des fausses vérités en se délectant d’un Travolta cabotinant joyeusement.
Si vous n’avez pas 8 euros à mettre dedans tout de suite, il vous fera sans doute passer une agréable soirée en DVD.
28 days later
30 mai, 2003
danny « trainspotting » boyle signe ici un chef d’oeuvre qui marque une étape dans le film de zombie.
Qu’allait nous pondre le réalisateur de petit meurtre entre amis et de trainspotting après le désastreux la plage?
Un film de zombie! Dépoussiérez votre image du film de Zombie où une bande d’ados écervelé décide de passer la nuit dans la maison hantée du bout de la rue, ou dans un cabane au milieu de la forêt réveillant les morts à coups d’incantations runiques du royaume des morts.
Oubliez la progression arthritique de capitaine de frégate ébréché à l’alcool de bois ressemblant à une marionnette de guignol passée par les flammes qui caractérise dans les films ou les jeux vidéo tout zombie qui se respecte.
Effacez l’image de la survie de l’humanité grâce à de courageux actes de sacrifices héroïques de héros blonds platine à la dentition parfaite pour épargner à la blondasse décolorée ou à l’ados rebelle une mort atroce par démembrement.
Vrai, possible, effrayant.
Un groupe d’écologistes libérateur de chimpanzés pour sauver des primates de leur torture quotidienne, ouvre les cages de cheetah mais aussi de l’horreur de la contamination expérimentale à grande échelle.
28 jours plus tard, Jim, coursier accidenté se réveille dans un hôpital aussi vide que dévasté, avant-goût d’un Londres aux rues désertes…
pas totalement déserte.
Selena et Mark vont lui résumer le mois qui vient de s’écouler où la contamination sanglante s’est répandu sur le monde.
Sans gerbes de sang apocalyptique et orgasmique, ni fusil à pompe destructeur, mais à coups de machette aiguisée et de réalité sordide, Danny Boyle nous narre ici la destruction et l’horreur avec excellence. Délivrant une tension palpable, il rompt tous les codes du genre. Pas de héros, pas de pitié, pas de courage. de la folie, de la peur, de la sueur. Avec une transformation d’un être humain en un zombie déchaîné, bestial et rapide en moins de 10 secondes, le jeu s’avère tendu.
La survie, la folie ou la mort.
Tourné en DV (dommage mais cela sert le film) sur une musique de God Speed You! Black Emperor (une BO à l’image du film, novatrice et excellente) et de pop minimaliste. 28 days later est un film effrayant de réalisme et de tension.
À voir absolument!
À voir absolument si l’on aime les films de zombie
À voir absolument si l’on aime pas les films de zombie
Evil Dead
12 mai, 2003
nouvelle sortie pour ce pilier du cinéma d’horreur avec 5 ados décérébrés devenant zombies dans une cabane perdue au milieu des bois…. Posant les jalons du genre « evil dead » terrorisa nombre de spectateurs à l’époque. Depuis ses artifices ont tellement été utilisés et usés qu’ils deviennent aujourd’hui drôles tellement ils sont prévisibles. ainsi l’ado qui sort en robe de nuit parcequ’elle a entendu un bruit dehors, les portes qui grincent et les zombies qui se cachent derrière le héros sont des sources inextinguibles de rires et de sursauts amusés….
La copie neuve aussi n’épargne pas les effets spéciaux et certains plan dont la qualité est d’époque…
Cependant cela reste un chef d’?uvre incontournable de Sam Raimi qui avant de faire bondir des hommes araignées de building en building faisait danser des zombies en forêt…
ça c’est du parcours!!!
à voir
Au final la destination est bonne
6 mai, 2003
parti pour voir un nanard, j’ai été agréablement surpris par destination finale 2 (si, si…) Le premier destination final n’avait que d’originale les morts de ses personnages pourtant prévisibles en voyant la scène précédant la mort…
le reste du film était creux, mal joué et chiant…
DF2 surprend car cette suite est de loin supérieur à son original. Bon c’est pas le film du siècle et l’on rigole pas mal des dialogues mais…
Une bande d’ado américain part en voyage, la condutrice a alors la vision d’un accident monstrueux ou plusieures personnes dont ses amis et elle-même trouve la mort. Elle décide de bloquer l’entrée de l’autoroute et sauve ainsi plusieurs personnes, l’accident ayant lieu l’instant suivant…
Le souvenir de l’accident du vol 180 survenu, où les « survivants » était mort le mois suivant dans d’étranges circonstances exactement 1 an plus tôt reviens dans les mémoires…
La scène d’accident au début du film vaut à elle seule d’aller voir le film. (pour peu que l’on aime les cascades et la cervelle sur bitume). Le ton est donné : le film est sans pitié, sanglant et bien fait!
La suite ne trompe pas, si les dialogues sont irresistiblement ridicules
( »ils sont mort en premiers dans votre vision? oui. une inversion des plans de la mort… c’est étrange… ») les morts sont surprenantes et imprévisibles, contrairement au 1er opus les scénaristes brouillent les pistes et une foule d’évènement ne servent qu’à distraire le spectateur
(on sait qu’il va mourir…mais comment?)
et surtout sadiques!!!!
le pied!!
pas de cut, du sang!!!
ils vont pas le faire? si! ils l’ont fait … génial!!!
Bref un bon film survival horror/rigolo uncut
à voir si l’on aime
- pas le DF1
- le ketchup
- voir des ados ricains se faire dézinguer
visible sans pass