Kid Koala au Casino de Paris
23 novembre, 2003
ce 22 novembre 2003, kid koala était en concert au nouveau casino à paris
je vous ai sans doute déjà dit tout le bien que je pensais de son album (bonne surprise 2003 à mon goût), parlons un peu de son concert
on m’avait prévenu de sa venue il y a quelques mois, mon président relief m’avait dis « on a un tuyau, on connaît un mec qui connaît un mec, on va y aller gratos et on va faire une interview ». j’avoue ne pas y avoir trop cru, d’autant plus qu’on en a pas reparlé avant… la veille du concert
la veille donc, coup de fil du président. « c’est bon, rendez-vous chez moi à 18h00, prend ton appareil photo ». youpi
avant d’y aller je me documente en vitesse. j’ai trouvé [ça->http://www.kidkoala.com/], [ça->http://www.kidkoala.com/bullfrog/], [ça->http://www.playlouder.com/feature/+yakidk/] et [ça->http://www.billions.com/artists/kidkoala/]
on arrive sur place. plein de monde sur le trottoir. ça affiche COMPLET. après un superbe tour de passe passe, on rentre avec trois invitations. ça commence bien… on rencontre le kid, on sort, on fait l’interview sur une terrasse sympa. 20 minutes, mission accomplie, bientot sur reliefelectro.com. c’est un mec super chouette. relax, doux, avec une vision claire de son art et de la musique en général
petit rappel pour ceux qui débarquent, kid koala c’est un des scratcheurs à la pointe en ce moment. il utilise sa platine cd comme un instrument de musique, c’est fascinant. dans ses derniers travaux, les influences sont hip hop, classic jazz, non sense et voix de présentateurs radio des années 30. il faut l’écouter, c’est un ovni
bref, bonne interview. on rentre avant la fin des premières partie
au fait, la tournée européenne a un nom. c’est the short attention span audio theater tour.
line up : kid koala (qui fait la promo de son [deuxième album->http://www.ninjatune.net/ninja/release.php?id=768] et de sa [bédé->http://www.bbc.co.uk/dna/collective/A1051011]), dj P-Love (de newyork, scratcheur depuis 1993, récemment signé chez ninja tune), dj Jester (texas, [scratcheur->http://www.filipinofist.com/])
du dj et 8 platines. ça swingue. une des concepts de ce trio ets d’accorder à un scratcheur les basses, à un autre les medium et au troisième les aigus. le résultat est assez visuel. une vraie tuerie
sur la scène, ça projetait des clips de [monkmus->http://www.monkmus.com/] et des planches de bd
tout se passe super bien, le public est pas trop branchouille guindé, ça bouge pas mal.
il faut dire qu’en première partie, il y avait lederhosen lucil. elle est géniale. je suis pas super fans de sa musique mais son jeu de scène arrache. ça a bien chauffé la salle. elle aussi est nouvellement signée chez ninjatune. foncez voir son site, [www.lederhosenlucil.com->http://www.lederhosenlucil.com/] , ça va vous plaire
je m’explique : au début du concert, tout le monde a eu sa grille de bingo et un petit crayon. au milieu du concert, kid koala lance la séquence bingo. les gens cochent leurs grilles. au bout d’une douzaine de tirages, quelque’un dit BINGO, monte sur la scène les bras en l’air, reçoit le grand prix (la bédé de kid koala et 5 ou 6 disques des artistes présents) et repart voir ses potes. ambiance super sympa
seulement voila, après un rapide examen de mon carton, je me suis aperçu que j’aivais gagné trois coup auparavant
et là je dis une phrase qui restera au panthéon de ma connerie « hé mais je l’avais le bingo ! » tout simplement lamentable Rolling Eyes
picoler ou jouer au bingo, il faut choisir
Northfolk
20 novembre, 2003
Ãtrange film que celui-ci
une sorte de rêve éveillé
de métaphore surréaliste Au milieu des années 40 et du montana, la petite ville de Northfolk, va disparaître englouti dans les eaux de l’énorme barrage. Quelques irréductibles ne veulent pas partir et tout quitter. Un équipe d’homme va se charger de convaincre ces personnages bizarres, de celui qui a tranformé sa maison en arche, à celui qui s’est cloué à son perron… en leur offrant des ailes, prises à des anges comme ce petit garçon de 9 ans, qui serait peut être l’ange inconnu qu’une étrange famille cherche désespérément.
Superbe, poétique et surréaliste, ce film est un objet étrange, mais assez impénétrable. Les personnages loufoques et superbes, perdus au milieu de décors désertiques et grandioses ont tout d’un songe, où la parabole se mêle à l’histoire, et le rêve à la réalité….
à voir?
peut être…
P.S.: et puis j’ai croisé Juppé qui lui allait voir elephant, il est vachement grand, je le voyait plus petit…
Zatoichi
10 novembre, 2003
pendant que tous les gros bÅufs se précipitaient pour voir matrix (je vous évite un jeu de mot douteux en disant simplement qu’il y en a qui semblent aimer les longues files d’attente), hé bien moi je suis allé voir Zatoichi. Il s’agit d’un personnage quasi-légendaire déjà incarné plusieurs fois au cinéma et à la télévision que Kitano reprend en assurant la réalisation.
Zatoichi est un vagabond aveugle qui gagne sa vie grâce aux jeux de hasard et en offrant ses services de masseur (les aveugles étaient souvent masseurs, les clients n’étant ainsi pas gênés de leur nudité).
mais malgré son infirmité, c’est un escrimeur hors pair qui joue les redresseurs de torts partout où il passe.
il fait halte dans une bourgade où les habitants sont rançonnés par une bande de malfrats qui s’apprête à faire main basse sur toute la ville et, au gré des évènements et des rencontres, il va finir par s’opposer à ce gang.
bon autant le dire tout de suite j’ai vraiment adoré. c’est vrai que j’aime bien les trucs de samouraï et Kitano en général donc ça aide.
Kitano a réussi à conserver l’esprit du personnage (il paraît) tout en y apposant sa propre griffe, avec des scènes typiques de ses précédentes uvres. et si le Zatoichi de Kitano est décoloré c’est, de son propre aveu, uniquement pour qu’on le distingue mieux lors des scènes de combat nocturnes.
la réalisation est bien maîtrisée quoique sobre. à propos de la reconstitution historique, je ne suis pas un grand spécialiste de l’époque mais les décors et l’atmosphère ressemblent à l’idée qu’on peut se faire du Japon au XIXe siècle.
les scènes de narration parfois lentes sont entrecoupées de scènes de combats qui elles sont expéditives (et donc plus réalistes que ce qu’on a pu voir dernièrement, suivez mon regard), et de nombreux personnages viennent enrichir une intrigue finalement moins simpliste qu’on ne pourrait le croire.
à noter aussi de petites touches humoristiques, des scènes musicales surprenantes et un final assez surréaliste…
quant au jeu de Kitano, il retrouve un rôle de personnage taciturne et tout en nuances.
un seul petit bémol : les cgi pour l’hémoglobine et le charcutage lors des combats à l’épée sont quand même très visibles et c’est un peu gênant
Freddy vs. jason
4 novembre, 2003
ahahaha
oui je sais : je perd toute forme de crédibilité en vous disant que Freddy vs Jason et les films du genres sont flims appréciables… cependant c’est vrai : quelle joie de voir Barbie et Ken se faire démembrer par des tueurs psychopathes qui n’ont d’égal à leur dégaine de sdf post-tabassage mad-max, que leur créativité destructrice sadique.
ainsi le duel tant attendu (avant le Alien vs Predator en juin 2004) à eu lieu cet été entre 2 poids lourds de l’horreur décérébrée pour adolescents de même condition : Freddy de Nightmare on Elm Street, contre Jason Vorheeves de Vendredi 13 2éme partie (le tueur du premier opus est sa mère venue le venger après sa noyade dans Crystal lake).
Enfants terribles du box office, ces 2 séries cumulent à chaque sortie une montagne de billet verts avec une publicité minimum. Le nouvel opus rassemblant les deux monstres ne déroge pas à la règle avec 36 Millions de $ de bénéfice le premier Week-end aux US.
Et c’est un régal car le film réussi à joindre les ambiances assez différentes des 2 films (Jason, brute épaisse que rien arrête décapite à tour de bras contre vent et marées, alors que Freddy se plait à terroriser les ados dans leur rêves avant des les occire avec « créativité ») malgré une décevante absence des thèmes musicaux respectifs.
Avec des maquillages réussis et des effets spéciaux sympathiques Fvs.J est bien efficace autours d’un scénario original puisque Freddy se met à hanter les cauchemars de Jason et le pousse (en est il besoin?) à commettre des crimes à Elm Street pour que l’on se rappel de lui et que son rêgne de terreur recommence.
simple, efficace peut être moins gore que les précendents opus respectifs (Jason X hyper efficace autours d’un scénard abracadabrant mais on s’en fout et Freddy 7 sombre daube que Wes Craven réchauffera pour pondre Scream 3 auquel on préfèrera freddy 1,3,4)
à voir si l’on aime le genre!!!