Voici quelques expressions régulières utiles, permettant de vérifier la validité d’une chaine de caractères ou de détecter un schéma particulier.

Code postal français
((2[A|B])|[0-9]{2})[0-9]{3}
Couleur hexadécimale, sur trois ou six chiffres
^#[a-fA-F0-9]{6}|[a-fA-F0-9]{3}$
URL http
^(http://[A-Za-z0-9_\.\-]+[\.]{1}[a-z]{2}[a-z]?[a-z]?([/]+[A-Za-z0-9_/\?&\.%=]*)?)$
noms de fichiers image
(nom alphanumérique, underscore ou point, avec extension gif, jpg ou png)
^[A-Za-z0-9_\.]+[\.]{1}(gif|jpg|jpeg|png)$
Date Mysql
« aaaa-mm-jj »
^[0-9]{4}-((0[1-9])|(1[0-2]))-((0[1-9])|([1-2][0-9])|(3[0-1]))$
Datetime Mysql
« aaaa-mm-jj hh:ii:ss »
^[0-9]{4}-((0[1-9])|(1[0-2]))-((0[1-9])|([1-2][0-9])|(3[0-1])) (([0-1][0-9])|(2[0-3]))([:][0-5][0-9]){2}$
Date au format français
« jj/mm/aaaa »
^((0[1-9])|([1-2][0-9])|(3[0-1]))(/)((0[1-9])|(1[0-2]))(/)([0-9]{4})$
Adresse email (compatible plus-addressing)
^[a-z0-9!#$%&*+-=?^_`{|}~]+(\.[a-z0-9!#$%&*+-=?^_`{|}~]+)*@([-a-z0-9]+\.)+([a-z]{2,3}|info|arpa|aero|coop|name|museum)$

Richard Stallman était invité à la conférence Paris, Capitale du libre. Extraits audio.

J’ai eu la chance d’assister à une interview, en plus du discours de cloture. Helas, mon enregistreur fait des siennes et je n’ai que ces extraits à la qualité passable, le premier de l’interview et le second du discours.

(Bonne écoute malgré tout. Le format est, bien évidemment, [ogg vorbis->http://fr.wikipedia.org/wiki/Ogg_vorbis])

GandiBlog

23 juin, 2006

Le registrar français [gandi.net->http://gandi.net] ouvre (en beta) un service de blog pour chaque nom de domaine acheté. La plate-forme est, en exclusivité, dotclear 2 (Gandi a embauché le développeur principal de [dotclear->http://dotclear.net]).

Et je suis en train de tester ça. Je ne connaissais pas du tout dotclear, utilisant un système roulé sous les aisselles pour mon propre bloug. L’interface est assez agréable, très complète voire trop pour moi, faut pas brusquer le papi. Bon, il est encore un peu tôt me concernant pour juger de dotclear, je voulais surtout parler du service Gandi.

L’utilisation est très simple, quoique pas encore bien documentée, donc voici la procédure :

Allez sur gandi.net. Achetez votre domaine si ce n’est pas encore fait, puis allez dans le panneau d’administration de celui-ci. Tout en bas, dans paramètres techniques, vous avez un lien pour activer le blog (c’est pour l’instant limité aux 500 premiers demandeurs). Il vous faudra choisir le sous-domaine de la partie blog du site (au hasard, blog.votredomaine.net) et le nom/titre du blog, qui pourra être changé par la suite.

Ensuite, dans le cas ou la gestion DNS est prise en charge par votre hebergeur et non par gandi, il faudra faire en sorte de déléguer le sous-domaine en question auprès de gandi. Pour les heureux coopérateurs d’[Ouvaton->http://ouvaton.coop], il suffit d’aller dans le panneau de gestion DNS et d’ajouter le sous domaine en spécifiant l’adresse IP fournie par gandi.

L’administration du ou des blogs se fait ensuite sur [blog.gandi.net->https://blog.gandi.net] (notez que l’accès se fait en HTTPS -donc crypté-, la classe), où il vous faut saisir votre identifiant et mot de passe gandi, c’est à dire les mêmes que pour accéder à l’administration gandi.

Chronique Eskimau dans le jour avant le lendemain, Jorn RIEL retrace ce qui aurait pu être un peu du parcours de cette civilisation / groupe ethnique du nord-est du Groenland, disparue avant d’avoir été étudiée, rencontrée, par les esprits blancs…
On suit Ninioq, vieille femme, mais encore en pleine forme, d’abord dans les jours heureux, ses inquiétudes et sa sérénité, puis dans l’ermitage avec Manik son petit-fils adoré sur l’île de Neqe, et enfin dans l’adversité et l’horreur.
C’est une tragédie teintée de quotidien, on passe d’une mythologie, une métaphysique complexe, événements historiques, à des scènes de toilette à l’urine et de fabrication d’ustensiles.

{{{Les plus :}}}
le personnage de Ninioq, bien qu’idéalisé, est plutôt bien senti, bien tracé, familier, il m’a fait penser à ma grand-mère (en mieux).
la civilisation extrapolée par Jorn Riel est non seulement convaincante, mais aussi édifiante

ruptures de ton, éventail d’émotions, richesse de détails

{{{Les moins :}}}
impossible de s’accrocher, le début du roman fourmille de personnages, aux prénoms assez semblables, et ne parle que du bonheur de vivre dans cette tribu ma-gni-fi-que… assomant.
Alors évidemment, au final, comme on est bon public, on s’est laissé emporter dans sa lecture, mais il y a moins en mémoire et en ressenti que ce qu’il devrait y avoir. Déception.

Bjork à Bercy

15 juin, 2006

on a été voir bjork à bercy hier soir pour sa tournée family tree

c’était bien

premiere partie : peaches
les fans de bjork ont moyennement apprécié. elle s’est fait siffler non stop pendant ses deux dernier morceaux

ensuite bjork
la scene était pas extraordianire, placée à cheval sur une tribune dans le fond. il fallait un peu avoir des mini-jumelles pour voir le visage de la diva elfique
elle était en costume noir avec des manches « chauve souris » et portait une drole de coiffure verte (peut etre en plumes, on saura jamais). à ses cotés : un harpiste-accordéoniste, le classique quartet de cordes et 3 mecs aux machines
ses titres classiques, quelques inédits. le son était bon, les basses profondes

sympa donc
mais pas top à cause de l’aménagement pas très bien foutu de la scène et des « effets pyrotechniques inédits » à 2 francs

Selarips

—-

pyrotechnique, arrangements bourrins et basses trop fortes… björk en rock star
j’aurais bien vu ça à un concert d’ozzy osbourne ou de johnny
j’ai eu du mal à faire le lien entre la petite chose d’un demi millimètre qui s’agitait au milieu de ce bazar apocalyptique et la petite fée de ses clips.

c’était mon premier concert de björk, j’aurais préféré quelque chose de plus intime.
première fois à bercy aussi, j’ai été impressionnée par le tapis humain et les légers mouvements de foule.

il y avait des morceaux inédits et des arrangements nouveaux, et la foule n’applaudissait que quand elle reconnaissait le début d’Isobel ou d’Hyperballad ou de Bachelorette ou de Army of me.

enfin thomas du loft était dans la fosse

Ppp

Frida

15 juin, 2006

Fortement recommandé si :
- le nom de « Frida Kahlo » n’évoque rien dans votre mémoire. Connaissez-vous au moins 2 femmes peintres, ne serait-ce que de nom, pour briller dans les soirées mondaines…? Si vous cherchez et ne trouvez aucun nom, allez donc voir Frida et Artemisia, vous vous en tirerez à bon compte.
- vous kiffez le Mexique et les couleurs vives et le corps superbe de Salma Hayek
- vous n’y connaissez trop rien en peinture et c’est pas ça qui est important quand on regarde un film, il vaut mieux une bonne histoire et après tout vous avez surtout envie de passer un bon moment.

Beaucoup moins conseillé si :
- l’oeuvre de frida kahlo vous a touché par sa violence et son intimité et son rapport au corps et sa fascination morbide (l’intimité est bien dite, pas le reste)
- les films tournés en anglais contre toute vraisemblance vous font bien marrer
- vous aimez les films intello

La petite Lili

15 juin, 2006

c’est l’été et tout un petit monde s’est retrouvé à la maison sur l’île aux moines (bretagne)
l’actrice célebre vieillissante, son amant le réalisateur reconnu, son fils le wannabe réalisateur, son frère le vieux râleur, le gros gardien et son chien, sa femme la cuisinière, sa fille qui boit et qui fume, le médecin du coin et la petite amie du fils, jeune et fraîche, Lili, qui en débarquant déclenche une chaîne de réactions dans ce bouillon de culture. Dès le début ça cogne dans tous les coins et ça s’envoie des répliques au quart de poil, le genre qu’on met trois mois à mettre au point, et dans le film, ils s’en balancent une toutes les 30 secondes, au cours de la conversation…
Parce qu’ils arretent pas de se heurter, là dedans, ça commence dès le début quand le fils organise une petite projection de son film à tout ce petit monde. Et il préfèrerait si possible que tout le monde déteste.
Je connais pas la pièce de Tchekhov ( »la mouette ») dont le film est la libre adaptation, mais à mon avis le rythme lui doit beaucoup. Et la finesse du propos aussi. Et la violence (slave) toute verbale.

Au final on a un film fort, avec des répliques bien senties et surtout des sacrés personnages « secondaires » (je sais pas si on peut dire secondaires, parce qu’il n’y a pas vraiment de rôles principaux, c’est une film « collégial », un peu, à la manière d’un Altman), Jean-Pierre Marielle et Julie Depardieu, surtout Julie Depardieu.
A un moment le grand réalisateur dit au personnage de Julie Depardieu qu’elle est le personnage le plus intéressant dans la maison… s’adresse-t-il au spectateur ?
Ce film sur les gens qui font des films c’est un peu le principe de mise en abîme d’Hamlet, comme à la fin, quand le fils réalise son premier long métrage inspiré de l’été qu’ils ont vécu.

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{{Chapitre 3 : Les difficultés techniques et sémantiques}}
- Le chapeau
- Les images, leur légende, leur copyright
- Les tableaux
- les interprétations selon les navigateurs (selecteurs, pseudo-elements)
- un site déjà vivant, donc des exceptions
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{{Chapitre 4 : Découverte de subtilités}}
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{{Chapitre 5 : Les bonnes idées}}
- les feuilles de styles qui s’occupent de tout
- les sommaires
- la systématisation des menus de niveau 2, 3 et de page
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{{Epilogue : Le lot 2}}
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{{Post-épilogue : Déçue.}}
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{{Annexe : Les liens utiles}}

Si comme moi vous arrivez devant votre machine linux (mon SAN en l’occurence qui n’a ni lecteur CD, ni disquette, juste des disques durs) et que vous avez beau essayer de vous logger avec l’utilisateur root, mais le mot de passe ne semble pas bon, vous n’avez pas le choix il faut aller chercher un tournevis et ouvrir la bête.
Explications de la méthode et du pourquoi de la chose. {{{Pourquoi « hacker » son propre PC ?}}}
Je vous le demande… c’est vrai que ça paraît étrange de vouloir changer le mot de passe de root, et de s’entendre dire qu’il faut démonter. Alors pourquoi faut il faire son hacker sur son propre PC ?

Imaginez la situation est la suivante : vous arrivez devant VOTRE PC sous linux, vous le lancez, vous vous connectez avec votre nom d’utilisateur habituel et puis vous décidez de faire une tâche d’administration, par exemple monter un disque, chose assez classique. Vous utilisez alors la commande « su » ou « sudo » selon votre habitude et là on vous demande le mot de passe de root, que bien évidemment vous n’arrivez pas à taper. Vous avez beau essayer tous les mots de passe possibles et imaginables, rien n’y fait, vous l’avez perdu. Eh oui ça arrive. Chez moi, pas plus tard qu’il y un mois.

Vous n’avez donc aucun moyen d’accéder au compte root, ce qui pose quand même pas mal de problèmes car c’est votre PC et vous n’avez pas spécialement envie de l’abandonner dans un coin pour un mot de passe.

{{{Y’a pas 36 solutions…}}}
… mais il y en a quand même quelques unes.
Les voici, de la moins bonne à la meilleure :
- Tenter toutes les combinaisons possibles (non, je me doute que personne y avait songé, je propose ça juste pour rire bien évidemment…)
- Retourner toute la maison à la recherche d’un bout de papier avec le mot de passe dessus (assez vain en général, sauf si vous ne faites pas le ménage et que vous n’avez pas peur qu’on vous pique votre mot de passe)
- Réinstaller complètement le système (on a que ça à faire peut-être…)
- Effacer le mot de passe et le remplacer par un nouveau mot de passe qu’on va retenir cette fois. (C’est ce que je vais expliquer)

{{{Contexte}}}
Partons du contexte le plus compliqué : vous avez un PC un peu comme le mien, sans lecteur CD, sans lecteur de disquettes. Oui, c’est un barebone qui me sert de serveur de fichiers, et donc je fais des économies d’énergie et de place car j’ai 3 disques durs à mettre dedans, donc y’a pas trop de place pour un lecteur CD-ROM ni de disquette. Dans un autre article, je vous parlerai de mon petit serveur :)

Un autre détail, vous avez paramétré le timeout du boot-loader (ici GRUB) à 0s, pour que le serveur boot plus rapidement.
Il n’y a donc aucun moyen de prendre la main avant le boot du système, ni en bootant sur CD ou disquette, ni en changeant la ligne de commande du boot.[[pour plus d'infos sur cette option, si vous êtes dans ce cas, allez voir "Step # 1 Boot server in single user mode" sur [http://www.cyberciti.biz/nixcraft/vivek/blogger/2005/12/recovering-deleted-etcshadow-password.php]]

{{{Comment faire alors ?}}}
Ma solution est une des solutions et vous la retrouverez à pas mal d’endroits sur le net, mais je la re-explique quand même pour y ajouter des détails sur les « obstacles » que j’ai rencontré. Disons qu’au lieu d’obstacles, ce sont plutôt des finesses dans la procédure qu’il faut savoir pour pas s’énerver.

Donc, il suffit de booter avec un autre système sur votre PC et d’aller modifier le mot de passe root sur votre disque dur.

Pour cela il vous faut bien évidemment un système à booter. Si vous avez une clé USB bootable, par exemple avec une Damn Small Linux, ça fera l’affaire.

Sinon, si comme moi votre PC ne permet pas le boot sur clé USB [[je suis bien dégoûté sur ce coup là, ou alors il y a un truc qui m'échappe, mais j'ai réussi à booter sur ma clé avec un autre PC et pas sur celui-ci]], il ne vous reste plus qu’à booter sur CD ou sur disquette. Vu le merdier pour trouver une disquette de nos jours, je vous conseille plutôt de booter sur un CD.

Un liveCD fera largement l’affaire. Vous pouvez par exemple télécharger une Mandrake Move ou une SuSE Live CD ça marchera très bien. Alors bien sûr, il vous faut un accès à internet sur un autre PC avec un graveur pour graver l’image ISO du live CD, sinon, demandez à un pote qu’il vous en grave une.

Si vous n’avez pas de lecteur CD installé, ouvrez le PC et installez-en un, là où il y a de la place, ou sinon, laissez-le dehors ça lui fera prendre l’air.
Lancez votre PC et vérifiez dans votre BIOS que la séquence de boot permet bien de démarrer sur le CD-ROM avant le disque dur.

Notez que si vous n’avez ni disquette, ni possibilité de booter sur USB, ni accès au BIOS, il ne vous reste plus qu’à démonter votre disque dur et à aller le mettre sur un autre PC équipé au moins d’un lecteur CD bootable.

Sinon, si c’est ok, rebootez votre PC et lancez le live CD.
Une fois le live CD chargé, vous avez fait le plus dur :)
Il faut alors lancer une console de commande (xterm ou autre) et on va ensuite utiliser la commande « mount » (ici on est sur le système du live CD, pas sur votre propre linux donc il y a toutes les chances pour que vos partitions ne soient sûrement pas montées).

Une fois la console lancée, connectez-vous donc sous root. Vous êtes sur le liveCD, sur le Mandrake Move par exemple, il suffit donc de lancer la commande « su » sans besoin de mot de passe.
Une fois que vous êtes root [[on le voit car l'invite de commande se termine par un #, qui sera présenté dans tous mes exemples de ligne de commande suivants et qu'il ne faudra bien évidemment pas taper]] il faut monter la partition sur laquelle se trouve le système dont vous avez perdu le mot de passe root.

Le montage est une opération simple qui attribue à une partition un répertoire accessible sur lequel elle va se greffer.

Par exemple ici, on va monter notre partition hda2 dans /mnt/hda2 et cette partition est formatée en reiserfs, un format de système de fichiers journalisé comme on peut aussi avoir ext3 par exemple sur d’autres distributions.

{{{Comment repérer le nom de ma partition ?}}}
Si vous avez installé votre linux vous-même, il y a toutes les chances que vous sachiez quelle partition vous devez monter et de quel type elle est.

Sinon, demandez à la personne qui l’a installé pour vous ou suivez ces instructions simples :

Les partitions de disques durs IDE [[on ne parlera pas ici des volumes RAID ou SCSI ni SATA qui sont pointés différemment]] simples sont pointés par les adresses /dev/hdxx où xx correspond à une lettre et un chiffre. La lettre indique le disque sur lequel se trouve la partition.

Si votre disque est le disque maître sur le canal IDE1, la lettre sera « a », si c’est l’esclave sur ce même canal, ce sera « b ». S’il est maître sur le canal IDE 2, ce sera « c » et enfin s’il est esclave sur ce second canal, ce sera « d ».

Mon disque étant maître sur le canal IDE 1, il sera pointé par /dev/hda.

Ensuite, le numéro correspond au numéro de la partition.
Mon disque hda contient deux partitions, j’ai fait super simple. La première c’est un swap et la seconde est ma partition principale. Le swap est donc pointé par /dev/hda1 et ma partition principale par /dev/hda2.

Nous avons donc le chemin vers notre partition.

Pour ce qui concerne le format de la partition, si vous n’en avez aucune idée il suffit de ne rien préciser ou d’utiliser l’option « auto » de [la commande mount->http://www.netadmintools.com/html/8mount.man.html].

Il faut cependant créer un point de montage avant de pouvoir monter notre partition. Pour cela rien de plus simple, il suffit de créer un répertoire par exemple dans /mnt on va créer ici un répertoire hda2 en tapant la commande suivante :

# mkdir /mnt/monsysteme

Désormais on peut monter notre partition en lançant la commande « mount » suivante :

# mount /dev/hda2 /mnt/monsysteme

Si on connait le type de de formatage, on peut le préciser, cela gagne un peu de temps car mount n’a pas à essayer de découvrir lui-même le format :

# mount -t reiserfs /dev/hda2 /mnt/monsysteme

Pour avoir la liste complète des types admis, reportez-vous à la page de manuel de mount en tapant la commande

# man mount

ou en allant sur [une page de manuel en ligne de mount->http://www.netadmintools.com/html/8mount.man.html], rubrique « options ».

Pour vérifier que votre partition est bien montée, on ne regarde pas son slip, mais on vérifie simplement le montage avec la commande suivante

# mount -l

et on doit voir s’afficher la liste des périphériques montés et en particulier une ligne :

/dev/hda2 on mnt/monsysteme type reiserfs (rw)

{{{Localiser le mot de passe de root}}}
On doit maintenant localiser le mot de passe de root pour le modifier.
Si votre système est récent, il y a toutes les chances pour que les mots de passe soient définis dans le fichier /mnt/hda2/etc/shadow sous forme cryptée.

Ce fichier contient une ligne du type :

root:$2a$10$qLQjFUa2BReb.4ecp8eiq.YPS0b6epdxhw3je5/MrZoNtXwDFI0Ra:13192:0:99999:7:::

Chaque valeur est séparée par le signe « : ». La première est le nom de l’utilisateur, ici « root », la seconde est le mot de passe sous forme cryptée, ici « $2a$10$qLQjFUa2BReb.4ecp8eiq.YPS0b6epdxhw3je5/MrZoNtXwDFI0Ra ». C’est la version crypté du mot de passe « 1234″. Les autres champs sont des informations sur l’expiration du mot de passe, la date de dernière mise à jour, etc… pour plus d’infos allez lire [une page de manuel en ligne de /etc/shadow->http://www.netadmintools.com/html/5shadow.man.html].

Il s’agit donc de modifier le mot de passe crypté pour en remettre un qu’on connaisse.

Pourquoi ne pas simplement mettre aucun mot de passe me direz-vous ?
Tout simplement parce que cela risque fort de ne pas fonctionner car sur la plupart des distributions maintenant on utilise PAM qui est un module de gestion de l’identification et qui oblige s’il est correctement configuré à utiliser un mot de passe. Un compte sans mot de passe n’aurait pas le droit de se connecter. Il faut donc un mot de passe, ou alors aller fouiller dans la config de PAM, mais c’est pas le plus rapide si on veut retrouver son accès root rapidement, je n’en parlerai donc pas ici.

{{{Modifier le mot de passe root}}}
Maintenant qu’on a localisé l’emplacement de notre mot de passe, il s’agit de créer un mot de passe crypté pour le coller à la place de l’ancien.

Pour cela, le plus simple est de créer un nouvel utilisateur sur le système courant, c’est à dire le liveCD et de copier-coller le mot de passe qui sera généré dans le fichier /etc/shadow du système liveCD sur le mot de passe de root dans le fichier /mnt/hda2/etc/shadow.
Pour créer un nouvel utilisateur, par exemple « toto », lancez la commande suivante :

# useradd toto

Ensuite assignez-lui un mot de passe avec la commande passwd :

# passwd toto

Il vous est alors demandé deux fois de suite de taper le mot de passe. Entrez celui que vous voulez mettre pour root.

Ensuite, vérifiez dans le fichier /etc/shadow que le compte toto a bien une ligne du type

toto:$2a$10$qLQjFUa2BReb.4ecp8eiq.YPS0b6epdxhw3je5/MrZoNtXwDFI0Ra:13192:0:99999:7:::

Pour cela lancez la commande

# vi /etc/shadow

Copiez[[reportez vous à [un manuel de vi->http://www.eisti.fr/~bp/doc/viavance.html] pour savoir comment copier-coller. Si vous avez lancé un système graphique et que vous avez la souris, c’est tout simple, il suffit de surligner le texte à la souris pour copier et de le coller en utilisant le 3e bouton de la souris qui est la molette dans la plupart des cas. Pour passer en mode édition, faites escape puis la lettre « i ».]] la partie du mot de passe « $2a$10$qLQjFUa2BReb.4ecp8eiq.YPS0b6epdxhw3je5/MrZoNtXwDFI0Ra » et collez-la à la place de l’ancien mot de passe crypté dans le fichier /mnt/hda2/etc/shadow à la ligne de l’utilisateur root.

{{{C’est fini !}}}
Voilà, vous n’avez plus qu’à enregistrer[[sous vi, pour enregistrer, tapez escape, puis la commande :x qui écrit et quitte vi]] le fichier /mnt/monsysteme/etc/shadow et à rebooter votre PC en prenant soin d’enlever le liveCD et de booter sur votre vrai système.

Vous pouvez maintenant vous loguer avec root et le mot de passe que vous avez collé tout en vous répétant que la prochaine fois, vous essayerez de ne pas oublier votre mot de passe…

Notez quand même que pour cela il convient juste d’avoir de la mémoire, et qu’il n’est pas bon de choisir de noter le mot de passe sur un papier ou d’en mettre un trop simple. Cependant, cela dépend du niveau de sécurité que vous voulez, mais dès fois vous pouvez le noter et le cacher bien chez vous, mais pas trop quand même, après il va vous falloir un papier pour noter où vous avez caché le papier avec le mot de passe…

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