Superman Returns

26 juillet, 2006

Alors qu’un ennemi de longue date, Lex Luthor, tente de l’affaiblir en lui dérobant tous ses superpouvoirs, Superman doit faire face à un problème d’un autre genre : Lois Lane, la femme qu’il aime, est partie mener une nouvelle vie loin de lui. Mais l’a-t-elle vraiment oublié ?
Le retour de Superman sera donc ponctué de nombreux défis puisqu’il devra se rapprocher de son amour tout en retrouvant sa place au sein d’une société qui semble ne plus avoir besoin de lui. En tentant de protéger le monde qu’il aime de la destruction totale, Superman se retrouve au centre d’une aventure incroyable qui le mènera des fonds de l’océan à des milliers d’années lumière de notre galaxie.

Y’a pas à dire, avec Brian Singer aux commandes (on lui doit Xmen 1 et 2), Superman version 2006, ça déménage. Boeing 747, navette spatiale, boule d’acier géante, il ne m’étonnerait pas que notre superhéros ait goûté aux joies de l’erythropoïétine !
Côté casting, la seule superstar Kevin Spacey s’en donne à coeur joie dans le rôle de l’égo-excentrique Lex Luthor.
Superman/Clark Kent est quant à lui incarné par Brandon Routh, fraîchement sorti de quelques rôles dans des séries TV. Si la ressemblance physique avec feu Christopher Reeve est troublante, son jeu, lui, l’est nettement moins.
Mais peut-être est-ce ça au fond Superman, un héros lisse comme son costume kitsch bleu/jaune/rouge, pris dans des aventures toujours sans surprise.

A voir pour le spectacle, pas pour le scénario, donc…

kelly’s heroes

18 juillet, 2006

c’est un film sorti en 1970 avec Clint Eastwood, Telly Savalas, Don Rickles, Donald Sutherland, Carroll O’Conner, Harry Dean Stanton, Gavin MacLeod, Stuart Margolin, Ross Elliott, and Jeff Morris (que des acteur « western »). le titre français c’est « de l’or pour les braves »
c’est un groupe de soldat qui va en douce braquer une banque derrière les lignes allemandes en france après le débarquement.

c’est un film de guerre avec des acteurs de western et des gros relants hippies (Donald Sutherland joue le role du chef d’un bataillon de chars où tu le monde est hippie, boit du thé, fume le narguilé, écoute de la musique psyké et tire de temps en temps des obus remplis de peinture). super bien filmé et hyper réaliste historiquement. bon les français passent encore pour des cons mais c’est un super film.
les rois du désert plagit de l’or pour les braves mais en nettement moins bien

Taste the secret

18 juillet, 2006

ma chérie m’a encore ammené un album de derriere les fagots.

le groupe c’est Ugly Duckling et l’album s’appelle « Taste the secret ». on le trouve aussi en « combo meal » (album + un maxi)

musicalement c’est rigolo. c’est une sorte de mélange entre du rap us et de la musique des années 60 type « happy days ». c’est simple, joyeux, les rappeurs chantent des complets et des refrains et ça fonctionne plutot bien

mais le gros point fort de l’album, c’est l’histoire. ça semble tellement rare un album qui raconte une histoire que chez les branchés ils parlent de « concept album ». je m’égare je m’égare, je suis négatif mais c’est ici super déplacé parce que cet album est un hit !

donc l’histoire :
en bordure d’une gande ville américaine, deux restaurants rapides.
dans le premier, MeatShake, on met de la viande partout, on vend de la merde en quantité, on est pas content des conditions salariales mais on se lave pas les mains pour bosser et on traite les clients qui aiment pas la viande de mauviettes
le second, Veggie Hutt, est dans un trip végétarien baba. c’est sympa mais y a pas foule. alors les employés du veggie vont embetter ceux du meatshake, ils mettent de la beuh dans leurs plats pour fidéliser la clientèle, …

une petite tranche de vie farfelue et super fun, et musicalement c’est aussi hyper distrayant

bref voila, c’est top. allez voir les sites, y a des extraits

[uglyduckling.us->http://www.uglyduckling.us/]

[meatshake.com->http://www.meatshake.com/]

Well hi, welcome to MeatShake where you can ‘taste the secret’
And when I tell you what it is, you won’t believe it
There’s something special in our food you’ll taste when you start eating it
Everything we serve has meat in it

But don’t you serve french fries and a vegetable plate?
It all has meat (What?)
What about the green salad and the cookies you bake?
Everything has meat (Oh…)
It’s nice and tender
Mixed in a blender
Don’t you want some meat? (Yeah)
So hot and steamy
Yet smooth and creamy
Come and get your meat (Hey)

Skinny mini or a beefcake
Hey, you don’t need steak, get a MeatShake!
You want a meaty meal but your teeth ache
Hey for Pete’s sake, get a MeatShake!
You’re gonna take your girl on a cheap date
And you’re a cheapskate, so get a MeatShake!
When you purchase a combo meal you receive a souvenir keepsake
Get a MeatShake!

Offer for free souvenir keepsake for a limited time only
at participating MeatShake stores in your area
The MeatShake Corporation is in no way responsible for
high blood pressure, heart disease or bad body odor
MeatShake!

just a place in dub

18 juillet, 2006

huit remix dub de titre du premier et du deuxième album

des grosses basses cotonneuses, peu de paroles, beaucoup d’echo
un cd bien sympa comme tout. comme d’habitude avec roudoudou
on retrouve « peace and tranquility to earth » bien remanié

une heure de bonheur feutré :)

a noter une « protection » qui rend la copie du disque hazardeuse.
sur le cd y a deux session, une avec une appli en autorun et l’autre avec les morceaux. c’est sommairement protégé mais ce qu’il y a de sympa c’est que le cd ne refuse pas de se lire dans un pécé. ça lance un petit player tout mignon qui a une play list avec l’album dedans
une drole de méthode, à l’efficacité douteuse

L’Homme des Jeux

18 juillet, 2006

Gurgeh fait partie d’une société hédoniste qui s’appelle la culture, celle ci a des prétentions expansionnistes mais pas belliqueuses. Au fur et à mesure qu’elle rencontre d’autres civilisations, elle cherche à les intégrer à elle. Le héros de ce roman est un joueur, c’est même un champion dans toute la culture. Alors lorsque la culture rencontre l’empire d’Azad, c’est lui qui est appelé à y aller car tout cet empire repose sur un jeu: le jeu d’Azad.
très sympa. pleins d’idées rigolotes (société édoniste sans sens de la propriété, troisème sexe chez les gens de l’azad, robots rigolos, …). il parait que c’est une série, je ne lirai pourtant pas la suite

Mr Nice

18 juillet, 2006

c’est l’autobiographie d’un anglais brillant Etudiant à oxford à la fin des années 60, howard marks commence doucement. il écoute du rock dans son appart en collocation où il se laisse pousser les cheveux avec ses amis les glandeurs.
arrive son premier joint. BOOM ! son appart se transforme en fumerie de l’université.
le charisme et un vrai amour de l’herbe, c’est se qui a fait de howard marks le plus gros importateur d’herbe en angleterre pendant près de 20 ans
43 identités, 89 lignes de téléphone, 25 sociétés écran, des tonnes de haschich, des millions de dollars, des connections avec l’IRA, la CIA, la mafia, les triades et aucune violence
finalement coincé par un agent lovato, agent du fbi mexicain mais tétu. 7 ans prison aux états unis. « la pire » comme ils disent dans tous les livres d’histoires de prison
il sort de prison en 1995 avec une célébrité de rock star en angleterre. il fait des meeting pour son parti politique, des apparitions dans « arnaque crime et botanique » ou aux concerts de fat boy slim ou supergrass
__________________

le pitch du livre c’est « il a été le plus grand contrebandier de hash de tous les temps. il vient de passer 7 ans dans le plus dur des pénitenciers américains. il va vous plaire » et c’est exactement ça
c’est un gars qui a un don pour la logistique et le graissage de patte, ses techniques de contrebandes sont éblouissante.
et puis lui, il a jamais basculé dans la coke , l’hero et autre substance 1000 fois plus lucratives. il est resté intègre et responsable.
il y a pas mal de personnages hallucinants. deux ont retenu mon attention : mr malik, un pakistanais proche du pouvoir qui a à sa disposition un village usine qui fait des tonnes de shit, et qui le conditionne. hyper décontracté et sérieux. l’autre c’est jim mac cann, membre de l’ira complètement déjanté. a plusieurs reprises l’ira a sécurisé le transport de tonnes d’herbe en croyant que s’était des armes ! seul mac cann et marks savait

une bonne grosse autobiographie, avec des rires et des pleurs. et une histoire formidable racontée par la meilleure personne placée pour la raconter

par contre pour le trouver à paris, c’est un peu galère. il faut faire les petites libriaries alternative. c’est plus facile de le trouver en anglais qu’en français

– 570 pages + un cahier de photos n&b

Mon CV dans ta gueule

18 juillet, 2006

comme le titre l’annonce, c’est un livre qui arrache

Martin est employé intérimaire au service réception d’un laboratoir pharmaceutique. il fait un boulot de manutentionnaire malgrès son parcours universitaire.
alors martin, la vie l’aigrit. une aigri-attitude encore plus marqué chez son ami thomas, chômeur surdipômé de longue durée bref tout va mal

et tout à coup
- une « nana idéale » super-bonne débarque dans l’usine
- une série de meutre violents et crapuleux se produisent dans l’usine
- l’élaboration d’une théorie issue de l’esprit réuni de françois et de thomas : la démarche pro-active
« Mon idée va révolutionner les techniques de recherche d’emploi. [...] Ca ne peut pas rater si je tue un salarié rigoureusement sélectionné. Ma candidature est forcément valable. En plus je gagne un temps fou puisque je peux envoyer ma lettre le jour même du meurtre. »

Super livre !!!
C’est très rythmé, très rapide
forcément ça va bien plus loin que le bref résumé du début de la trame que j’ai tapé au dessus
en plus c’est drole, c’est tendre et c’est cynique
bref faut pas hésiter mais pas chez amazon parce que en librairie c’est en poche moins cher.

En plus ça se lit vite fait deux fois d’affilée : j’ai lu – 220 pages écris gros.

Je vais vite lire « Ni Dieu, ni Coca », le deuxième roman de ce jeune auteur qui assure.

SPIRALE

18 juillet, 2006

SPIRALE de Junji Ito
Éditions TONKAM

De prime abord, Kurouzu ressemble à une banale petite ville de campagne. Mais, au delà des apparences moroses, il existe un mal profond, terrible et indicible qui plane au-dessus des habitants. Une pression hypnotique, un malaise poisseux qui cortompt les cœurs, les âmes et les esprits de victimes impuissantes.

Subitement, le père de Shuichi ne jure plus que par les spirales, qu’il collectionne sous toutes les formes. Il abandonne son travail et sa santé mentale pour se lancer dans une quête ignoble, dont l’issue aberrante lui sera fatale. Sa femme, devenue folle, le suit vite sur le chemin du four crèmatoire, après s’être percée les tympans à coups de ciseaux…

Super manga avec une ambiance oppressante
Je pensais pas que les spirales pouvaient autant troubler les japonais
L’intrigue est étrangement prenante. ça faisait longtemps que j’avais pas accroché comme ça sur un manga

le numéro 2 sort le 28 septembre 2002

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